•  Je pose ma main sur ton buste blanc givré,
    l'invitation au voyage commence, la bergamote et le petit grain...enchantent ma douce folie...

    La fleur d'oranger calme mon esprit de ses charmes,
    ici point de larme à sécher,
    mon humeur vagabonde et ta fragrance m'invitent à goûter à ta toute beauté.

    Jean-Paul Gauthier, tu glisses un peu de fragilité du Mâle,
    Jean-Paul Gauthier, tu hisses sa force dans un parfum peu banal.

    Est-ce-là le fruit d'un philtre aux odeurs souveraines ? Est-ce là, le bel écrin d'un précieux jus ?

    Voilà que sur le Mâle, ton "eau" rôde,
    Sa magie opère, Il devient mon ange.
    Etrange ?
    Il n'est plus question d'ordre, certes la beauté demeure.
    Ton jus, Jean-Paul Gauthier, a renversé l'invitation de Charles à son voyage.
    Le calme a disparu, mais Baudelaire peut se rassurer, la volupté a bien su s'immiscer.

    Jean-Paul Gauthier, "tes Fleurs du Mâle",
    un "câlin clin d'oeil"...pour un parfum fatal ?

     


    votre commentaire
  •  Elle était assise sur le yatch et admirait cette baie qu'elle connaissait par coeur. Ici, chaque année elle s'y rendait. Les couleurs du petit port la transportaient au paradis. Le bruit du vent dans les branches des palmiers lui rappelait les alizées. Le soleil caressait de ses rayons l'eau, les rochers plongeaient dans la mer...Elle, aussi, avait envie. Elle ôta son chapeau, fit glisser ses vêtements et en jolie sirène, elle s'immergea dans sa couleur favorite, celle qu'elle appelait : le bleu de Portofino.
    Elle s'amusait avec les petites vagues, dansait avec quelques poissons minuscules, mit pied sur une plage. Les touristes n'étaient pas encore arrivés, tout était de toute beauté.
    L'odeur de bergamote lui donnait envie de chanter, le cédrat, l'enchantait, l'amande amère lui rappelait sa douce enfance lorsque sa grand mère lui donnait son bain. Quant à la fleur d'oranger, elle aimait tant s'allonger, tout oublier, et simplement l'humer, l'inhaler, s'en gaver les narines. Elle ferma les yeux.
    Un bruit sourd et violent la réveilla alors : elle jeta un oeil alentour, sa chambre bleue demeurait calme, elle posa son regard sur sa table de chevet : un flacon chic y séjournait. Elle l'ouvrit, délicatement vaporisa ce jus dans son cou.
    "Cette fragrance, je la connais" murmura-t-elle. Oui, elle lui rappelait son escale à Portofino....dans une autre vie.

    Dior, "Escale à Portofino" à tester pour une halte très particulière, vous me comprenez ?

     


    votre commentaire
  • Petite histoire de sens olfactif...

     Chaque jour un être humain respire environ 23 000 fois et ventile près de 12 m3 d'air. Les molécules odorantes pénètrent dans ses narines jusqu'au fond de la cavité nasale et s'acheminent jusqu'aux capteurs de la muqueuse olfactive qui occupe chez l'homme une surface de 2 à 3 cm2.
    La performance d'identification des odeurs augmente entre 5 et 20 ans, elle continue d'augmenter à 30 et 40 ans. Elle décroît ensuite légèrement entre 60 et 70 ans.

    Un "parfumeur"...qu'est-ce que c'est ?

    "Parfumeur" vient du latin "perfumare" qui signifie au "moyen de la fumée.." Je rassure les anti-tabacs..Cela fait référence aux premiers parfums qui étaient des gommes et des résines qui dégageaient des effluves odorants en se consommant.

    La concrète, ou l'art du parfumage pour la plus belle des "Valentine" coquettes...
    La concrète désigne deux produits différents :
    1/ un produit solide ou semi-solide obtenu après extraction des principes odorants. Ce dernier fige vite par le refroidissement. Une fois lavé à l'éthanol, le produit s'appelle l'absolue, la forme la plus pure du produit végétal.
    2/la concrète constitue un parfum solide utilisant les cires florales comme support.
    Il est à noter que dans les années 20, la maison Molinard déposa un brevet sous le nom de "concreta", et c'est seulement dans les années 60 que le parfum solide voit le jour aux Etats-Unis.
    Aujourd'hui, elles reviennent en force....

    Pour votre coquette et partir en goguette pour la Saint-Valentin, Messieurs je vous recommande de lui offrir la Concrète de parfum de Téo Cabanel. Le boitier est très chic, se glisse dans le sac...Ainsi, votre jolie coquette se parfumera en toute discrétion. Son sillage sera raffiné et simplement pour cela...elle vous déposera un doux baiser délicatement parfumé dans votre cou de gros matoux :)


    votre commentaire
  •  Voici un nouveau jus pour les amoureux, les vrais. Ah, Jean Paul aime l'Amour et il lui a écrit son hymne. D'abord, il a cueilli la mandarine qui vous éveille vos sens....et l'a saupoudrée de coriandre....Puis, il a glissé la suave vanille dans cette fragrance atypique, et ajouté un soupçon d'ambre et de musc.

    Voilà qu'Elle et Lui sont au diapason, Elle et Lui sont en adéquation. Ils marchent et leur sillage signent la chanson de l'Amour.

    Eau d'Amour de Gauthier 2, une histoire d'eau de toilette pour des coeurs qui s'ébrouent, pour des coeurs qui battent la chamade. Enfin, Elle et Lui  ont leur odeur. Merci Jean Paul !


    4 commentaires
  •  HUGO XX, une nouvelle fragrance pour femme. La note de litchi m'a séduite de suite (j'adore le litchi) et offre ainsi une facette fruitée et délicate à ce jus relevé par la suite par le jasmin uni au bois de santal qui apposent là leur sophistication et raffinement.

    Face à HUGO XX, voici HUGO XY, nouvelle fragrance pour homme. D'abord émane une sorte de douceur donnée par la poire verte mais...le bouquet de basilic et de menthe changent la donne pour piquer d'arrogance la rondeur de la poire, avant d'infiltrer de la sensualité grâce au cèdre du Liban. Un zeste de patchouli glisse un brin de sensualité légèrement sauvage.

    Les flacons font penser à une bombe de peinture : pour taguer d'odeurs leurs différences ? Mais il ne faut pas se tromper : Boss connaît le chic et Boss a sû flatter la femme : les couleurs des étuis sont champagne pour la femme...et plutôt canon...de fusil pour les hommes.

    Le plus de ses deux fragrances est qu'elles se marient parfaitement ensembles. Et oui, toute l'astuce est là !
    Et vous savez quoi : ni l'une ni l'autre ne l'emportent ! Dois-je écrire qu'Hugo a bossé à l'égalité des sexes ?
    En tout cas, moi j'aime !


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique