• ou se font la belle ? ou label ? Bref, mon coup de coeur pour un Noël en beauté !

    D'abord une mise en garde à tous ceux qui partent en station cet hiver : vous risquez de découvrir la famille Pantin lapin glissant tout schuss sur une luge !

    En effet, c'est dans l'atelier à la nuit tombée que la famille a découvert l'effet luge. Alors que ptit pinpin faisait de l'oeil à miss hibou, il tomba dans une caisse en bois qui glissa. Des rires éclatèrent de toute part : l'Ours Caramel ouvrait sa bouche en faisant des "OOOOOO" "AAAAA", frémissant de toute sa fourrure, les petits cabris d'habitude si sages et tendres s'assirent sur leur postérieur en tapant de leurs sabots roses leurs ventres dodus, les éléphants soufflèrent si fort de rire qu'ils firent tournoyer en l'air les tortues de mer, les dauphins bleus piquèrent du nez et tombèrent de l'étagère, le cheval à bascule bascula et se retrouva dans les bras du grand ours marron  canadien et...et...le ptit pinpin fut si honteux que ses oreilles et ses pieds devinrent rouges comme des tomates bien mûres dans un jardin de provence. Papa et maman lapin optèrent alors pour le même costume pour ne pas le délaisser.

    Cependant, tout ce "brouhahaha" attira l'oreille du cerf du Père-Noël qui allongea sa patte, pour taquiner le bras de ce brave Papa Noël qui se reposait de sa tournée du Noël passé.
    "Père-Noël, Père-Noël...Il se passe quelque chose de très étrange, venez venez" Le Père-Noël glissa le long de la corde de sa cabane et rejoignit  son traîneau. Le cerf vola de nuage en nuage, essuya quelques orages, contourna la lune le soir pour attérrir enfin dans cette étrange maison emplie de drôles de créatures : les peluches.
    " Bonsoir, dit le Père-Noël, pourquoi riez-vous ainsi ?"
    "Oh, c'est parce que ptit pinpin a voulu s'envoler avec Miss hibou, et ...Il s'est "envolé", enfin, façon de parler dans une caisse en bois et, c'est par terre qu'il se retrouva"  Expliqua en riant l'ours polaire blanc.
    " Et bien c'est pas très gentil de se moquer ainsi de votre frère ! " Rétorqua le cerf.
    "Un peu de calme, ou vous allez encore réveiller le renard !" Persifflèrent les poules. 
    Face à tout ce fatras, le Père-Noël décida de remettre de l'ordre.
    "Qui veut venir faire le tour de la Terre avec moi ?"
    "Moi, moi, moi moi...." Toutes les peluches sautèrent dans le traîneau du Père-Noël.

    Le lendemain, les employés de la société Blanchet, l'unique, la dernière "pelucherie" française ne comprirent pas ce qui se passait : plus de peluche, seules des traces de traîneau maculait le sol de l'entreprise.
    Nathalie, la marraine des peluches regarda la date et comprit : oui, bien sûr ! Nous étions au mois de décembre, et les peluches, les meilleures amies de la vie des terriens étaient parties faire la tournée du Père-Noël pour rencontrer leur future famille. 


    Alors, vous qui me lisez, si vous avez envie d'une peluche atypique, facétieuse, amusante, douce, affectueuse, française, tournez-vous vers l'entreprise Blanchet et vous verrez qu'un peu de magie entrera dans votre vie !


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  • Le Guide Exclusif du Champagne 2013, est l'histoire d'un homme qui aime les femmes qui aiment le champagne....: Jean-Michel Garnier.
    Au menu ? 838 cuvées, et 232 producteurs. 
    Alors pour Noël que choisir ? Voyons, voyons : optons pour Un Dom Pérignon, un Vintage 2000 rosé : "...cuvée de très haut niveau...." Et dis-moi Jean Michel, "qui" me tinterait encore la vie de rose ? Une Cuvée Rosé Extra Brut 1er Cru de Gonet Medeville. "...nez riche et très intense, une pointe de minéralité ouvre la voie à des notes de fruits rouges et noirs....."

    Mais, je retiens aussi, en hommage à mon admirable mamie la Cuvée Joséphine 2004 d'un grand ami du champagne, Joseph...Perrier ! Déjà étudions la mise en bouche quant à sa coquetterie "robe or de moyenne intensité aux reflets lumineux, un joli train de bulles forme un fin cordon ...." Un champagne qui me plairait de déguster en trinquant à Mamie au Paradis !

    Allez, allez encore un ? Les filles, un câlin pour votre palais ? Allez allez encore un "hug" version Krug ? C'est le Vintage 2000  qui est de loin recommandé. "...très belle expression du Millésime..."
    Et un Louis, version Cristal, cela vous dit ? Un Louis Roederer Cristal 2004, pour goûter à la joie des larmes de bonheur....

    N'en déplaise à Roses de Jeanne(Celles sur Ource). Une cuvée à ne pas manquer : "Blanc de Noirs Lieu-Dit"Les Ursules". A noter sa "superbe robe oeil de perdrix aux reflets rosés...Un moment d'émotion...." .

    Je m'arrête ici sinon je recopie le guide très complet de Jean-Michel Garnier, éditeur et photographe, passionné de champagne depuis plus de 30 ans et qui réalise plus de 2350 dégustations ! 

    Voilà de quoi se préparer une future année pétillante riche de beautés à partager !


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  • C’est dans une atmosphère à la fois chic et bon enfant qu’a été lancée, à l’occasion d’un gala organisé par Graal Joaillier, la quatrième édition du Gucci Paris Masters, compétition internationale s’inscrivant dans le cadre du Salon du Cheval. A l’écart des centres parisiens, le gala s’est tenu sur les lieux même du Salon, au Centre de conventions de Paris Nord Villepinte, facilement accessible depuis la capitale. Les convives ont donc pu côtoyer avec bonheur les premiers quadrupèdes arrivés sur place, et assister à la magnifique représentation de Clémence Faivre qui a envoûté le public le temps d’une parenthèse enchantée. Les lumières se tamisent, Clémence et Gotan, son fidèle entier portugais croisé arabe, entrent en piste sur un air de Mozart, enchaînent les piaffés et pas espagnoles avec élégance et légèreté. Mais le spectacle change de dimension lorsque la cavalière délivre son cheval de la bride et du mors pour effectuer une série de figures complexes, sans contrainte aucune pour la monture, qui semble beaucoup s’amuser, l’œil vif et espiègle. L’harmonie est parfaite, l’émotion au rendez-vous. Et les convives restent sous le charme du duo longtemps après la fin du spectacle.

    Au sortilège équestre succède la féérie des diamants et de la haute joaillerie, pour le défilé organisé par Graal Joaillier. Des mannequins au profil racé, élégamment vêtus de mousseline noire, aérienne, entrent en piste et arpentent un catwalk installé à même le sable de la carrière, que foulaient Gotan et Clémence quelques minutes plus tôt. Fervent promoteur du savoir-faire et de l’excellence de l’artisanat français, Graal Joaillier présente une collection sobre et d’un raffinement extrême, que nous rêvions toutes d’arborer hier soir. Les unes se consoleront avec quelques coupes de champagne, les autres, plus sages regagnent leurs quartiers : demain, il y a compèt’ !

    Merci à Gucci de m'avoir fait vivre ces moments exceptionnels ! Ariane de Launay, la plume de blogbeaute12, à Paris. (Photo : Gucci Paris Masters)


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  • Rendensity II : un remède aux cernes ?

    Si pour certains ou certaines avoir des cernes n’est pas un problème, pour d’autres, cela peut se révéler comme créateur de mal être. En effet, il faut savoir que dès 30 ans, une femme sur 2 est concernée par les cernes, et le traitement des cernes est classé au 7ème rang des interventions esthétiques. Les patientes ou patients cherchent à avoir un regard empli et harmonieux.

    Alors,  qu’est ce que le cerne ?
    Le cerne est un terme générique. Les médecins spécialisés en chirurgie esthétique ou médecine morphologique anti-âge, ont différentes définitions du cerne, mais on pourrait reprendre cette définition :
    Le cerne est la zone entre le coin interne de l’œil qui descend le long de la vallée des larmes (angle environ 45°) et qui fait un angle droit avec le centre de la pupille.

    Plusieurs types de cernes existent:       
    les cernes creux, les cernes foncés, les poches sous les yeux…

    Les cernes dits foncés sont appelés cernes pigmentaires. Il en existe 3 sortes :
    - de pigmentation rouge : cela marque la présence de micro vaisseaux
    - de pigmentation bleue et violette : la finesse de la peau de la paupière inférieure est telle, que l’on voit par transparence les veines bleutées et le muscle orbiculaire le plus souvent violacé.
    - de pigmentation brune : cette couleur est due à une hyperpigmentation de la peau.

    Comment y remédier ?
    Il existe différentes méthodes pour traiter les cernes : fusion mesotherapy, laser vasculaire, peeling, injections...C’est votre médecin qui vous proposera en fonction du type de cerne, une technique spécifique pour traiter la zone demandée.

    Nous allons nous attarder sur un produit d’injection récent : le Redensity II des laboratoires TEOXANE qui permet de traiter exclusivement le cerne creux. 
    Ce produit a pour vocation de restaurer le volume. En effet, le but n’est pas de transformer mais  de corriger naturellement et sans risque la zone d’ombre qui se situe sous l’œil. Donc, lorsque le cerne est creusé, que l’on constate un manque de graisse, ce produit peut nous aider à retrouver un regard…de braise .

    Il contient :
    - 3 antioxydants naturels du derme pour une action synergique avec les mécanismes de défenses cellulaires (on encourage les cellules à se « maintenir en forme » pour mieux faire leur travail)
    - 8 acides aminés constitutifs du derme : le but : aider les tissus à se restructurer, les hydrater pour que le collagène se régénère mieux
    - la vitamine B6 : puissant anti-oxydant
    - zinc et cuivre : minéraux constituants essentiels d’enzymes anti oxydants naturels.

    Y a-t-il des contre indications ?
    Oui, comme pour tout produit injectable. Il faut éviter la prise d’aspirine, d’anti inflammatoire, d’anti-coagulant. Ensuite, ne pas se faire injecter, en cas de maladie auto immunes, et de poussée d’herpès. Votre médecin déterminera avec vous lors de l’interrogatoire médical les contre-indications à l’injection s’il y en a.

    Comment se déroule la séance ?
    Il faut savoir que lors de la consultation, la patiente doit être en position assise.  Puis, l’injection se fait en position semi assise après un soigneux démaquillage.
    Il est conseillé de ne pas cumuler les injections le même jour : par exemple : injection d’acide hyaluronique dans le visage au niveau des pommettes, de l’ovale du visage, injection de toxine botulique,…Le jour J, seuls les cernes seront injectés. Il faudra reprendre rendez-vous un autre jour pour un autre type d’injection.

    Et il est très recommandé de 
    Le médecin injecte toujours en petite quantité la première fois (environ entre 0,20 ml et 0,30ml) le but est d’obtenir une sous correction et de ne pas ressembler à un alien gonflé sous les yeux.
    Ainsi, une seconde visite 10 jours plus tard, permettra de perfectionner, par une retouche, le comblement des cernes. 

    Attention
    L’injection de ce produit est déconseillée  pour les cernes pigmentaires,  les poches sous les yeux, lorsque celles-ci sont trop importantes ! Le résultat ne serait pas au rendez-vous  !

    Est-ce douloureux ?
    Les injections au niveau du cerne, ne font en général pas mal, car le chirurgien pique en sous cutané profond. Rendensity II contient de la lidocaïne, aussi une anesthésie topique n’est pas utile.

    La vie après …
    Suite à l’injection il est recommandé de passer une crème post injection, à base d’acide hyaluronique et d’arnica, pour limiter les bleus et rougeurs. Les Laboratoires TEOXANE commercialisent la crème « pré-post » à utiliser en pré ou post injection.
    Personnellement, je conseille le gel d’aloe vera : j’ai vu de très bons résultats sur les personnes. En effet, ce gel a la capacité d’atténuer les bleus d’une façon redoutable. Mais demandez tout de même conseil à votre médecin. Dès le lendemain, on peut se maquiller les yeux. 

    Suite à toute injection il est conseillé, durant la semaine suivant l’acte, de ne pas faire un sauna ou hammam.

    Je remercie le laboratoire TEOXANE de m’avoir accordé du temps à propos de ce nouveau produit Redensity II pour les cernes.

    J’ajoute comme d’habitude, qu’avoir des cernes n’est pas une maladie, il n’y a aucune obligation de les faire disparaître. C’est comme chacun, chacune d’entre vous le vit. Chacun, chacune a son identité, sa personnalité. Se faire injecter est un acte médical, et c’est après réflexion que chacun, chacune choisit ou non de le faire. Et puis, ne pas oublier de sourire : sa lumière éclaire si bien un visage !

    Ensuite, je sais que de plus en plus de laboratoires qui fabriquent des produits injectables font des recherches pour éviter les tests sur les animaux. Donc, merci de penser à nos gentils animaux et de leur éviter des souffrances, ainsi, nous serons encore plus beaux, plus belles.

     

     

     

     


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  • A vous coquettes et  frivoles, dites superficielles, levez vos rouges à lèvres, dressez vos mascaras, brandissez vos pinceaux !

    On dit souvent d’une femme coquette qu’elle est superficielle parce qu’elle se soucie de son image, comme si notre apparence devait subir une sorte de « dégradation » parce qu’elle se situe à … la superficie de notre être. Par contraste, l’intériorité se trouve décorée des médailles de l’authenticité. Conformément à une distinction très platonicienne, nous serions ainsi constitués d’une essence noble dite « âme » logée dans notre intériorité par rapport à laquelle ce qui est extérieur, corporel et apparent ne jouerait le rôle que d’une enveloppe aussi factice que finalement futile, vaine et impure.
    L’écrivain et philosophe américain George Santayana dit ainsi : « les choses vivantes en contact avec l’air doivent avoir un épiderme ;  et on ne saurait reprocher à l’épiderme de n’être pas le cœur. Pourtant, certains philosophes semblent en vouloir aux images de n’être point les choses et aux mots de n’être point les pensées ». Et aux corps, aux apparences, aux superficies de n’être point les âmes.

    Alors, l’habit, il fait ou défait le moine ? Et la mine, peut-elle être jugée ?

    En réalité, quoiqu’en dise le proverbe, l’apparence, loin d’être trompeuse, n’est jamais que la simple expression du caractère, de la personnalité, de l’intériorité. On sait ainsi fort bien que l’être humain est un être incarné pour lequel « être aimable » n’a de sens et n’est possible que pour autant que l’expressivité théâtrale de notre visage rend possible une « apparence d’amabilité », en somme, un sourire. Le corps traduit l’âme en la rendant visible pour les autres, de la même manière que l’apparence n’est que l’apparaître de l’être, non une illusion de sens. Plus encore, l’apparence constitue le lieu permettant une souplesse dans la présentation de soi, rendant possible moins une tromperie sur ce que nous sommes qu’aussi une décision, un choix, une création. Car celui qui s’efforce d’être aimable avec son voisin, troquant ainsi goujaterie flemmarde contre délicate politesse, est-il hypocrite ou simplement soucieux d’être  plus que ce qu’il peut être dans des moments de paresseuse spontanéité ? En conséquence, si le monde est un théâtre, ce n’est pas tant que le lieu social est par essence fiction, au sens où y circulerait un « mensonge romanesque », mais surtout que le terrain public permet à chacun de se réinventer à sa guise par la maîtrise de ce qu’il manifeste de son soi. Par là, l’apparence cesse d’être négation du moi pour devenir l’espace de sa libre invention.

    Et,  qu’en est-il de la coquette ? Habile,  dotée d’une intelligence redoutable maitrisant parfaitement l’art de l’expression d’un moi ? Ou est-ce une écervelée batifolant entre la bêtise et la naïveté ?

    Marylin Monroe, femme parmi les femmes, était actrice, lors même que la caméra s’éteignait ; mais ce n’était point là superficialité, simplement compréhension de ce que l’espace social n’est rien d’autre que ce qui s’y manifeste, s’y publie et s’y révèle. Ni vaniteuse, ni sulfureuse, la coquette fait sa loi dans la basse-cour des coqs. Au cœur de tous les regards, la voilà, en femme, experte en matière de mise en scène de la vie quotidienne, pénétrant en grandes pompes un espace public dont les portes étaient jusqu’alors fermées au féminin. Si nous ne sommes que tel que nous voulons bien être vues – magique dramaturgie social -, alors le souci des apparences, la séduction des regards, le jeu des perceptions, dont Marylin était artiste, me semblent pouvoir être lues non comme des vanités, mais bien comme des vérités. La dimension « spectaculaire » de nos existences n’est alors rien de dégénéré, superficiel ou vain, ce n’est que la conséquence de ce que l’apparence donne à tout être une souplesse dans l’expression de lui-même, la possibilité, en somme, de s’inventer chaque jour comme une actrice.

    Alors, quelles news philo aujourd’hui ? Non, Rassurez-vous ! Marylin Monroe n’a pas vendu son âme au diable…

    Merci à Clémence Chastan d’avoir apposé son grain de beauté sur la question de la superficialité.
    Illustrations : Marine Chastan 


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