• Une French parfaite ? Pas de problème. Une manucure qui ne déborde pas ? Aucun souci.
    Creanails assure. 

    1- Tu trouves la taille de ton Creanail. 
    2- Tu les places autour de tes ongles.
    3- Tu appliques ton vernis.
    Bzzzz... Tu attends que le vernis sèche.
    4- Tu enlèves tes Creanails.
    5- Tu admires ton travail : nickel.

    Alors, celle qui  n'a pas son Creanail ...lève le doigt !

     


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  • Au commencement, la Mode créa la Fashion Victim ». A l’occasion de cette petite Genèse remaniée, questionnons un peu ce mot magique que nous appelons « mode ». Magique, car nous percevons en fait la mode, particulièrement vestimentaire, à la manière d’une puissance divine manipulatoire, faisant de tout consommateur un mouton mi-passif mi-béat berné par la carotte des grandes marques. Tout se passe au fond comme si, en puissante divinité nommée, la Mode donnait ainsi naissance à autant de petits fanatiques sacrifiant sur l’autel du vêtement les restes d’un âme déjà consumée car consommée. C’est ainsi que, en sciences humaines, on parle de « pensée magique » lorsque, par caricature sans doute, l’on attribue à un phénomène la puissance, toute occulte, de faire naître comme par magie chez un individu des désirs irrationnels inconscients, ainsi du désir d’être « à la mode ». Par exemple, on dira de la fashion que son achat de la dernière petite robe à la mode relève non d’un choix libre mais d’une attitude de petit pantin docilement servile n’aimant le rose que parce que telle marque est parvenue à lui faire croire que « Pink is in ! ». C’est là tout un procédé de dramatisation critique qui frise la paranoïa! 

    A y voir plus clair, en fait, il est bien vrai que la mode est partout, et non dans la seule penderie de la « Fashion », mais elle ne dupe, au fond, personne. Enfin… presque ! S’il est une victime de la mode, ce n’est pas la Fashion errant allèchement devant les vitrines toutes cossues des grands magasins, mais bien plutôt celui qu’on nomme le « baba cool », en bref, celui qui se dit contre la mode. Car non seulement la baba cool attitude, autrement nommée hippie attitude, est rentrée il y a bien longtemps au Panthéon des modes vestimentaires les plus portées, érigeant dreadlocks et pantalons rayés en codes esthétiques incontournables, mais encore l’existence même d’une mode « marginale »  est interdépendante de l’existence d’une mode dite « normale ». En effet, si, selon Georg Simmel, « la mode appartient à ce type de phénomène qui dans l’intention visent une diffusion toujours plus étendue […] mais qui se contredirait et s’anéantirait en parvenant à ce but absolu », alors, au fond, la mode a besoin du marginal. Pour comprendre ceci, il faut voir que le principe même d’une mode, qu’elle soit-elle, est de générer une distinction entre individus en faisant émerger, par un comportement grégaire limité, un groupe lié par un même style : le baba cool n’existe ainsi qu’en tant que volonté de distinction vis-à-vis du « fashion system ». Du coup, si le principe même de la mode est de stimuler les stratégies de distinction sociale, alors le marginal est la contrepartie logique et la condition même de possibilité du normal. Au fond, se dire contre la mode, c’est, plus que jamais, rendre service à la mode, car c’est entrer dans son jeu. 

    Quel est donc ce jeu ? Poser cette question, c’est poser la question du sens même du vêtement. La naïveté serait de croire que la volonté de se vêtir est née d’un souci pratique, désir de se protéger es intempéries et du froid par exemple, tant et si vrai que, s’il y a là peut-être une des raisons de la naissance du vêtement, elle ne suffit en rien à expliquer l’effervescence esthétique qui caractérise ce dernier. C’est ainsi que, si le hippie nous affirme bien hautainement ne sélectionner ses vêtements qu’en fonction de l’aisance qu’ils permettent, encore faudrait-il savoir ce qui motive le choix du pantalon thaïlandais au détriment du très pratique jogging, qui fait pourtant l’admiration des skateurs, « street » et même joggeuses à chihuahua. En réalité, le sens du vêtement est essentiellement d’ordre symbolique, pour la valeur distinctive qu’il rend possible, donnant la possibilité à tout être humain, en choisissant son pelage, de se construire une petite identité ni factice ni futile. Le choix d’un vêtement, c’est toujours en fait pour ainsi dire un choix existentiel, un choix de soi. On ne s’habille pas baba cool, on est baba cool. La mode, de son côté, en créant des dynamiques grégaires dont au fond personne n’est dupe, rend possible des identifications de groupes, par lesquelles nous construisons notre appartenance à une certaine classe d’élection, à une certaine vision des choses, à un certain mode de vie. Réconciliant pulsion individualisante et pulsion socialisante, la mode ainsi exclut par la distinction stylistique qu’elle opère et inclut par le mimétisme vestimentaire qu’elle initie.

    Alors, quelle news philo aujourd’hui ? La Bête et le Bossu, eux aussi, s’habillent en Prada…

    Texte habillant la mode par Clémence Chastan, illustrations, Marine Chastan


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  • Hey Jo, j'aime ta douceur quand tu m'enveloppes de ta tendre crème pour le corps Orange Blossom, je savoure ton piquant quand ta mousse Pomegranate Noir caresse mon corps, oui Jo, je craque pour ton Christmas Craker.

    Et lorsque ta Cologne Intense Dark Amber et Ginger Lily effleure mes narines, mon coeur s'agite.

    Ô combien j'adore quand tu m'embarques around the world avec ta collection World Of Jo Malone : ta bougie de voyage Pomegranate Noir sait admirablement illuminer mon intérieur, ton eau de toilette Lime Basil et Mandarin m'immerge dans un jardin ensoleillé au bord de mer en Provence, ton lait pour le corps Nectarine Blossom et Honey m'offre tant de tendresse, et ton gommage pour le corps à la vitamine E prend soin de mon épiderme.

    Ah, Jo Malone, tu as le don de séduire avec tes odeurs, tes fragrances, tes textures.
    Oui, Jo, pour ce Noël, vient dans donc sous mon sapin. 

    Merci à Laure qui m'accorde toujours du temps pour me faire découvrir les nouveautés de la boutique Jo Malone à Lyon. 


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  • Le Dr Arianna Di Stadio est chirurgien esthétique de la face et chercheur clinicien. Au cours de ses recherches et grâce à son expérience, elle démontre que la chirurgie esthétique ne suffit pas pour garder une belle peau, lumineuse et sans rides.

    Alors, docteur que conseillez-vous en plus ?
    Récapitulons : la peau est soumise aux effets du temps. Avec l’âge, le renouvellement des cellules de la peau ralentit, les rides se creusent, la peau s’affaisse…Ce phénomène est accentué par des facteurs génétiques mais aussi par le soleil, la pollution, le stress, la cigarette, l’alcool ou encore une mauvaise alimentation.

    Souvent, les patients pour y remédier,  ne voient souvent qu’une seule solution : se rendre chez leur chirurgien esthétique pour bénéficier d’injections de botox, de comblements des rides, de peelings (renouvellement accéléré de l'activité cellulaire) ou encore de dermabrasion (technique encore plus agressive de renouvellement cellulaire, réalisée par lasers).

    Et vous que proposez-vous donc ?
    Changer uniquement l’apparence ne suffit pas ! Une prise en charge globale de la beauté du patient est nécessaire pour que l’effet perdure.  Il faut donc également changer son alimentation en privilégiant les fruits, les légumes et le poisson.

    Certes, mais ce n'est pas nouveau cela.
    Oui, mais j ai mis au point un complexe multivitaminique entièrement naturel, différents de ceux trouvés en pharmacie et parapharmacie qui, à la longue, peuvent être dangereux pour l’organisme. 
    Je crée ainsi des comprimés et des huiles pour le visage en fonction des besoins du patient : de son type de peau, de son âge et de son hygiène de vie, le patient bénéficiera de produits qui lui sont propres, créés spécialement pour lui. Ces comprimés de vitamines sur-mesure permettent de réduire l’oxydation dans l’organisme, responsable du vieillissement cellulaire. L’huile pour le visage, quant à elle, permet de nourrir la peau, de l’hydrater, de rappeler l’eau dans l’épiderme profond.
    Les patients obtiennent ainsi une meilleure élasticité de la peau, un teint plus lumineux. 
     
    En conclusion  
    Ne jamais oublier que la peau est la manifestation de l’intérieur, et si  tout se passe bien à l’intérieur, il est donc normal que la peau réponde favorablement... Privilégiez les méthodes douces.
     
    Personnellement je suis adepte des méthodes douces. En revanche, je n'ai absolument pas testé la méthode du Dr Di Stadio, mais peut être que cela mérite une attention, n'est-ce pas ?

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  • Une petite info si Jules se sent l'âme d'ambassadeur. La marque Olly Gan est en quête d'un mâle, passionné, doté de rêves plein la tête, et surtout d'un qu'il souhaiterait réaliser. 
    Allez les mâles si vous rendez visite à Olly Gan, demain  sera peut être votre heure d'ambassadeur. Attention, le concours s'arrête le 13 janvier, donc vite à vos claviers !
    (photo : Olly Gan) 


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